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Inde → Royaume-Uni · Corridor technologique

Expansion au Royaume-Uni pour les entreprises tech et SaaS indiennes

Un guide de décision pour les entreprises indiennes de technologie, de SaaS et de services numériques. Informations à jour au 7 octobre 2026.

Télécharger le guide PDFTélécharger le guide complet (PDF, 15 pages)

La réponse courte

Le Royaume-Uni peut servir une entreprise technologique indienne de trois façons. Il peut être un marché, où des entreprises britanniques achètent ce que vous vendez déjà. Il peut être une base : équipes commerciales, relation client et direction au Royaume-Uni, l'ingénierie et la delivery restant en Inde. Il peut aussi être un moyen d'acquérir des clients, en rachetant une société britannique qui les a déjà.

Ce guide couvre les trois. Pour le deuxième cas, il explique le montage choisi par la plupart des entreprises : une société britannique détenue par votre société indienne. Une société britannique sur le papier ne change rien. Elle n'est utile que si une activité réelle, comme la vente, la gestion des comptes clients et les décisions de direction, se trouve au Royaume-Uni.

À qui s'adresse ce guide : Aux fondateurs, CEO et CFO d'entreprises indiennes de services informatiques, de SaaS, de produits et de numérique qui remportent des clients britanniques, recrutent leur premier collaborateur au Royaume-Uni, lèvent des fonds à l'international ou envisagent une acquisition au Royaume-Uni.

Points clés

  • Le Royaume-Uni peut être un marché, une base commerciale et de direction adossée à une delivery en Inde, ou un moyen d'acquérir des clients par une acquisition.
  • L'accord commercial Royaume-Uni–Inde (CETA) et l'accord de sécurité sociale sont entrés en vigueur le 15 juillet 2026. Les salariés indiens envoyés par un employeur indien peuvent rester affiliés à la sécurité sociale indienne jusqu'à 60 mois, mais ils ont toujours besoin d'un visa britannique.
  • Une société britannique détenue par votre société indienne paie 19–25 % d'impôt. Comme la société mère indienne compte comme société associée, le taux de 25 % s'applique à partir de bénéfices plus faibles.
  • La société indienne facture la delivery à la société britannique. Le safe harbour indien de 15,5 % ne protège que la partie indienne ; HMRC contrôle toujours la déduction côté britannique.
  • Prévoyez environ 3 mois pour disposer d'une équipe opérationnelle au Royaume-Uni, ou 4 à 5 mois si des salariés ont besoin de visas parrainés.

En un coup d'œil

Pourquoi maintenant ?
L'accord commercial Royaume-Uni–Inde (CETA) et un nouvel accord de sécurité sociale sont entrés en vigueur le 15 juillet 2026. Ils offrent aux entreprises informatiques indiennes des règles plus claires pour vendre des services au Royaume-Uni et rendent le détachement de personnel moins coûteux.
Avons-nous besoin d'une société britannique ?
Pas toujours. Beaucoup d'entreprises vendent d'abord depuis l'Inde. Une société britannique se justifie généralement lorsque le chiffre d'affaires britannique devient significatif, que les clients britanniques veulent contracter avec une entité britannique ou que vous recrutez votre premier commercial au Royaume-Uni.
Pouvons-nous détenir 100 % ?
Oui. Votre société indienne peut détenir 100 % d'une société britannique. Une autorisation du gouvernement britannique n'est requise que pour le rachat d'une société britannique dans un secteur sensible.
Pouvons-nous transférer des fonds depuis l'Inde ?
Oui. Dans le cadre de la procédure automatique, votre société indienne peut investir à l'étranger jusqu'à 4 fois son actif net, fonds propres, prêts et garanties étant comptés ensemble.
En combien de temps ?
Environ 3 mois entre la décision et une première équipe opérationnelle au Royaume-Uni. Comptez 4 à 5 mois si des salariés ont besoin de visas parrainés.
Quel impôt paie la société britannique ?
25 % sur les bénéfices supérieurs à 250 000 £ et 19 % jusqu'à 50 000 £, avec une décote marginale entre les deux. Les seuils sont répartis entre les sociétés associées, y compris la société mère indienne, si bien que le taux de 25 % s'applique généralement plus tôt.
Pouvons-nous rapatrier les fonds ?
Oui. Le Royaume-Uni ne prélève pas de retenue à la source sur les dividendes. L'Inde impose les dividendes reçus de la société britannique aux taux normaux de l'impôt sur les sociétés. Les paiements pour des services intragroupe réels doivent être fixés au prix de pleine concurrence.
Pouvons-nous envoyer des salariés indiens ?
Oui. Les salariés envoyés par un employeur indien peuvent rester affiliés à la sécurité sociale indienne jusqu'à 60 mois, sans National Insurance britannique, dès lors qu'ils disposent d'un certificat de couverture de l'EPFO. Ils ont toujours besoin d'un visa de travail britannique.
Quels sont les principaux risques ?
Les prix de transfert entre vos deux sociétés, la création accidentelle d'une imposition au Royaume-Uni pour la société indienne, une société britannique dirigée depuis l'Inde, les règles d'embauche britanniques et les exigences des acheteurs britanniques en matière de données et de sécurité. Tous sont maîtrisables s'ils sont anticipés.

Cette voie vous convient-elle ?

Elle convient généralement quand

  • Des clients britanniques vous sollicitent déjà et votre chiffre d'affaires au Royaume-Uni progresse.
  • Les grands comptes veulent un contrat, un support ou un interlocuteur senior au Royaume-Uni.
  • Vous savez dire ce qui sera basé au Royaume-Uni et qui le dirigera.
  • Vous prévoyez de lever des fonds auprès d'investisseurs internationaux.
  • Une société britannique déjà dotée de clients s'inscrit dans votre plan.

Réfléchissez bien quand

  • Le chiffre d'affaires britannique est faible et arrive sans effort commercial. Une entreprise de ₹30 crore avec deux clients britanniques à 50 000 £ a rarement besoin d'une société britannique.
  • Vous voulez seulement une adresse au Royaume-Uni. Les acheteurs ne verront aucune différence.
  • Personne ne peut diriger l'activité britannique pendant la première année.
  • Votre actif net est faible par rapport à votre projet, ce qui limite ce que l'Inde vous autorise à investir à l'étranger.

Comment Greenwolf vous accompagne

Immatriculer une société au Royaume-Uni prend une journée. La structurer pour que vos sociétés britannique et indienne fonctionnent comme une seule entreprise, sans mauvaise surprise fiscale dans aucun des deux pays, c'est là que le vrai travail commence.

  1. 01

    D'abord, nous vous disons si vous avez réellement besoin d'une société britannique.

    Nous examinons vos clients britanniques, votre pipeline, la composition de votre chiffre d'affaires et vos projets. Vendre depuis l'Inde, passer par un revendeur ou recruter une première personne via un employer of record est souvent la bonne première étape, et nous vous le dirons. Si une société britannique se justifie, nous vous disons quel doit être son rôle : vendre, gérer les comptes clients, piloter les ventes internationales ou porter une acquisition.

  2. 02

    Nous identifions la bonne porte d'entrée au Royaume-Uni.

    Filiale, partenaire, prestataire de paie ou acquisition ? Londres ou une ville moins chère, plus proche de vos acheteurs ? Quelle filière de visa pour les personnes que vous souhaitez transférer ? Nous comparons les options au regard de vos clients, de vos plans de recrutement, des coûts et du calendrier.

  3. 03

    Nous structurons l'Inde et le Royaume-Uni ensemble.

    C'est là que se trouve l'essentiel de la valeur. Qui détient la société britannique et comment elle est financée dans les limites d'investissement à l'étranger ; ce que fait l'Inde et ce que fait le Royaume-Uni ; comment l'Inde facture la société britannique, en utilisant le safe harbour de 15,5 % en Inde tout en satisfaisant HMRC ; qui détient la propriété intellectuelle ; comment les données circulent du Royaume-Uni vers l'Inde ; et comment le personnel est détaché dans le cadre du nouvel accord de sécurité sociale.

  4. 04

    Nous réalisons la création avec une seule équipe coordonnée.

    Immatriculation auprès de Companies House et vérifications d'identité, enregistrements auprès de HMRC, compte bancaire, paie et TVA, Form FC et déclarations d'investissement à l'étranger en Inde, contrat de prestation de services et dossier de prix de transfert, clauses de transfert de données, ainsi que licence de sponsor et visas via des partenaires en immigration.

  5. 05

    Nous assurons la conformité des deux côtés après le lancement.

    Un seul calendrier pour les deux pays : comptes annuels, impôt sur les sociétés, TVA, paie et confirmation statements au Royaume-Uni ; Annual Performance Report, rapport de prix de transfert et déclarations en Inde. La même équipe voit les deux comptabilités, de sorte que les prix et les positions fiscales restent cohérents.

  6. 06

    Nous faisons évoluer la structure au rythme de la croissance.

    Rachat d'une société britannique (due diligence, financement, autorisations indiennes et autorisation britannique), levée de fonds auprès d'investisseurs internationaux, expansion en Europe ou aux États-Unis depuis Londres, et circulation de la trésorerie entre les deux pays. Greenwolf reste votre conseiller transfrontalier.

Questions fréquentes

Le guide complet couvre les modes de création, les coûts, la fiscalité des deux côtés, un calendrier et les principaux risques.

Télécharger le guide PDF

Comment créer une filiale au Royaume-Uni depuis l'Inde ?

Décidez de ce qui sera basé au Royaume-Uni. Immatriculez une private limited company auprès de Companies House (100 £ en ligne) ; les administrateurs et le représentant désigné de la société mère vérifient leur identité. Déposez le Form FC auprès de votre banque indienne lors du premier investissement. Inscrivez-vous ensuite à l'impôt britannique, à la paie et, le cas échéant, à la TVA.

Comment est imposée une société britannique détenue par une société indienne ?

Elle paie l'impôt sur les sociétés au taux de 19 % à 25 %. Comme la société mère indienne compte comme société associée, le taux de 25 % s'applique à partir de bénéfices plus faibles. Le Royaume-Uni ne prélève aucune retenue à la source sur les dividendes versés en Inde, mais l'Inde les impose aux taux normaux de l'impôt sur les sociétés.

Combien de temps faut-il pour obtenir une licence de sponsor au Royaume-Uni ?

La plupart des demandes sont tranchées en moins de huit semaines. Un service prioritaire à 750 £ vise 10 jours ouvrés, avec un nombre de places limité. Après l'approbation, vous attribuez un certificate of sponsorship et le salarié demande son visa. Comptez deux à trois mois au total.

Global Business Mobility ou Skilled Worker : quel visa choisir ?

Utilisez Senior or Specialist Worker pour transférer un salarié existant : il doit généralement avoir 12 mois d'ancienneté dans votre groupe, et le salaire plancher est de 52 500 £. Utilisez Skilled Worker pour recruter sur le long terme : le plancher est de 41 700 £ ou le taux du marché (going rate), et ce visa peut mener à l'installation durable (settlement).

Les salariés indiens au Royaume-Uni paient-ils la National Insurance après l'accord Inde–Royaume-Uni ?

Non, s'ils sont envoyés par leur employeur indien à compter du 15 juillet 2026 avec un certificat de couverture de l'EPFO, pour une durée maximale de 60 mois. Les salariés déjà au Royaume-Uni à cette date, ainsi que toute personne inscrite sur la paie britannique, paient la National Insurance britannique.

L'accord commercial Inde–Royaume-Uni supprime-t-il l'obligation de visa britannique ?

Non. Le CETA consolide l'accès existant pour les visiteurs d'affaires et les transferts intragroupe et ajoute des filières limitées dans certains secteurs. Il ne modifie ni les frais de visa, ni les seuils de salaire, ni l'Immigration Skills Charge.

Commencez par une évaluation

En un seul échange, nous vous dirons si cette voie a du sens pour votre entreprise, quelle configuration convient, ce qu'elle implique et combien de temps elle prendra.

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